TANDA
Rocking Chair 2 Places
2 couleurs disponibles
À partir de 389 €

TANDA
2 couleurs disponibles
À partir de 389 €



NIMBO
3 couleurs disponibles
À partir de 259 €



LAGUNA
4 couleurs disponibles
À partir de 409 €

COSIA
5 couleurs disponibles
À partir de 379 €

Il y a des matières qui réchauffent une pièce avant même qu’on s’y assoie. Le rocking chair en rotin appartient à cette famille rare : sa fibre façonnée brin après brin capte la lumière, adoucit les tons neutres et donne au balancement un supplément d’âme. Cette collection rassemble les modèles où le travail de la fibre signe l’identité du fauteuil, du papasan généreux au deux places à partager.
Aucun matériau ne raconte autant d’histoires. Chaque brin courbé, chaque ligature témoigne d’un geste artisanal, et cette irrégularité maîtrisée donne aux fauteuils une authenticité que les productions lisses n’égalent pas. Posé près d’une plante ou d’un tapis en fibres naturelles, un fauteuil tressé installe immédiatement une atmosphère de maison de vacances, détendue et solaire, qui ne dépend d’aucune saison.
Le confort surprend tout autant. La fibre travaille légèrement sous le poids du corps, amortit le mouvement et accompagne la bascule d’un léger chant caractéristique que les habitués reconnaissent les yeux fermés. Avec un coussin épais, l’ensemble devient un refuge où l’on s’attarde bien plus longtemps que prévu, un livre à la main ou rien du tout.
Le premier regard va à la densité du maillage. Un tissage serré, régulier, sans brins qui rebiquent, promet des années de service. Le LAGUNA pousse la logique jusqu’au rotin plein, plus dense que la fibre creuse, quand le TRESSA mise sur le manau massif, cintré selon les gestes traditionnels de la vannerie, cousins de ceux du cannage des sièges anciens.
La structure porteuse mérite le second regard. Selon les modèles, la fibre habille un cadre en acier traité ou en fer peint qui encaisse la bascule à sa place et préserve le tressage des contraintes mécaniques. Un point souvent oublié enfin : le garnissage. Une assise au rembourrage moelleux et bien gonflé fait toute la différence entre le fauteuil d’apparat et celui que l’on occupe réellement chaque jour.
La forme papasan d’abord, cette assise ronde posée comme un nid. Le LAGUNA l’interprète en rotin plein avec un coussin épais toutes saisons, le COSIA l’habille d’un velours côtelé qui adoucit le contact de la fibre, deux façons de s’enrouler dans le même geste. Le TRESSA, lui, cultive la silhouette des fauteuils en osier d’autrefois, tout en courbes apparentes et en légèreté.
Les grands gabarits ensuite. Le MAXIMA voit large avec son assise surdimensionnée, le NIMBO ajoute un coussin XXL qui invite à la sieste, et le TANDA partage la bascule à deux sous un long coussin commun. Le VERANA complète la famille avec un tissage pensé pour ne rien craindre du temps qui passe. D’un modèle à l’autre, le rotin change d’échelle sans jamais perdre sa légèreté visuelle.
La réputation de fragilité vient surtout des fibres bas de gamme et des meubles laissés à l’abandon. Bien née et bien entretenue, la fibre tient des décennies : un dépoussiérage régulier, un chiffon à peine humide de temps en temps pour éviter le dessèchement, et une place à distance des radiateurs suffisent à conserver sa souplesse. La sécheresse prolongée rend la fibre cassante, c’est le seul vrai ennemi à connaître.
Reste l’usage quotidien, et c’est là que ces fauteuils étonnent. Les structures porteuses encaissent le mouvement à la place du tressage, si bien que se balancer chaque jour n’use pas la fibre. Les coussins, eux, s’aèrent et se tapotent simplement pour garder leur gonflant au fil des années, et le fauteuil conserve cette allure ensoleillée qui a fait son succès.
La rondeur du rotin appelle la tendresse, et certains moments en demandent plus que d’autres. Aux jeunes parents qui cherchent un allié pour les premières nuits, la collection rocking chair allaitement réunit des assises pensées pour bercer sans fatiguer, à découvrir avant l’arrivée de bébé.
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